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 Théo Lux

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Date d'inscription : 19/07/2013
Messages : 1
Points RP : 0
Age : 30

MessageSujet: Théo Lux   Ven 19 Juil 2013 - 20:24

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Nom: Lux
Prénom: Théo
Age : 25
Description Physique :
De taille moyenne, environ 1m75, Théo est un garçon à la carrure solide, carré, massif mais dynamique : le ventre est plat, les cuisses puissantes. Sans être un sportif de haut niveau, Théo aime bouger : courir, nager, marcher, faire du vélo. Sa silhouette fait transparaître cette musculature naturelle et douce.

Sous ces atours physiques, se trouvent un visage jeune, rêveur, un peu dans la lune, comme s’il pensait à autre chose quand on lui parle. Le regard est doux, avec un léger très sous les yeux qui donne la sensation qu’il sourit, sans se moquer. Sa pupille est difficile à distinguer de son iris sombre.

Brun, ses cheveux sombres sont sombres et raides comme des baguettes. Généralement, il se coiffe de façon ébouriffée, puisqu’il est vain de lutter contre des épis. On pourrait croire qu’un brun possède une certaine pilosité. Il n’en est rien : il lui faut bien une semaine pour avoir une barbe de 3 jours et son torse est quasiment imberbe.

Des grains de beautés épars ponctuent sa peau mate, avec une concentration sur les ailes du nez.

Profil Psychologique :
Théo est sexually driven comme diraient les Anglais. Il n’est ni pervers, ni obsédé, ni tordu. Simplement, la femme exerce sur lui une influence rare, une obsession qu’il dissimule pour l’heure assez bien. De ce fait, il est réservé en présence d’une femme, plutôt docile, profondément loyal, persévérant et aimant faire plaisir.

Histoire :
Théo a grandi dans une famille où parler de sexe était interdit. Il n’y a rien de pire, sans doute, puisqu’à l’adolescence, là où le corps se transforme, l’adolescent s’est rendu compte que non seulement il n’avait aucune connaissance, mais que son corps le surprenait par les changements et les désirs puissants qui le guidaient. Il a donc plongé dans tout le matériel laissé sur le net, les livres, les revues. Il n’oubliera jamais la pouvoir de fascination qu’a engendré la première femme nue qu’il ait pu voir au détour d’une revue volée à son grand frère, cachée dans sa chambre. Non seulement il a ressenti un puissant désir, mais aussi une forme de soumission. Il aurait donné son âme au diable pour pouvoir la toucher et aurait dit « oui » à tout à cette femme pour avoir ne serait-ce que l’honneur de lui baiser la main.

Grandissant, la fascination qu’exerçaient les femmes à son endroit – souvent des femmes plus âgées – le rendaient introverti, mal à l’aise. Surtout, il n’a jamais ressenti autant de plaisir quand une femme demandait à sortir avec lui. Il le savait : il ne pouvait refuser une femme, parce qu’on ne refuse pas ce miracle là de la nature. Pour Théo, honorer une femme est précisément un honneur.

Surtout, ces aventures – généralement longues mais rares – lui ont petit à petit assuré à l’esprit que la femme avait ce quelque chose de supérieur. La maîtrise d’un homme en jouant sur ses désirs.

Car Théo le sait. Il est plein de désirs, trop. Il en pleure parfois. Il voudrait soit se débarrasser de ce désir, soit avoir quelqu’un de suffisamment tolérante pour jouer, faire germer et faire porter ses fruits à cette envie, sans tabous.

Ce matin, cela fait plus de deux années que Théo est seul. Profondément loyal, il n’a pas besoin d’être amoureux pour être fidèle. C’est simplement dans sa nature. Fidèle à la femme qui l’a quittée, il ère dans sa petite ville de province où il enchaîne les boulots, en peu déphasé, sans se sentir concerné par l’activité humaine, son actualité. Un jour, cela suffit. Il a envie. Il se connecte à Internet et commence à chercher à créer un contact avec une femme, lui qui a passé sa jeune existence à se faire « sélectionner ». Après des semaines infructueuses, ses requêtes se radicalisent, par agacement : il se découvre. Un jour, après plusieurs mois sans activité sur ces sites, une femme d’une quarantaine d’années lui répond.

Ils prennent rendez-vous.

Au café, ils échangent beaucoup. À l’aise, la femme abordent de nombreux sujets. Théo répond à ses interrogations, lui explique la façon dont il ressent le désir. La femme semble satisfaite et au détour d’une phrase, lui demande s’il connaît le terme « Orgone ». Théo répond par la négative, sans se douter de la suite des évènements. La femme sourit : « Ça viendra peut-être, si tu es à la hauteur ».

Après plusieurs échanges similaires, la femme l’invite dans un autre café. Surprise, la décoration est plus… explicite. Mais Théo est loin d’imaginer ce qu’il va lui arriver. La femme lui explique en être la propriétaire. Il existe, en sous-sol, une deuxième partie. Elle l’accompagne près d’un long escalier en colimaçon, étroit, blanc, en pierre. Des petites lumières parviennent à peine transpercer l’obscurité. En bas, des geôles. Théo se demande s’il n’est pas tombé sur un club dissimulé SM. Ce n’est pas trop son truc, le cuir et les chaines, même s’il aime dédier son corps à la femme. Une jeune femme l’accueille, vêtue d’un voile. Théo tremble. Le lieu inconnu, cette naïade des profondeurs le trouble. Il se sent chaud et confus. Il a envie. Mais il a peur. Les deux sentiments s’associent et les deux êtres s’enlacent dans une des prisons moyenâgeuses. Juste après l’acte, la jeune femme au prénom inconnue se retire de l’étreinte de l’homme, presque indifférente. La quarantenaire descend aussitôt, comme si elle avait senti quelque chose.

« Alors ? »
« C’est un mâle avec un certain potentiel »
« Validé ? »
« Oui ».

La porte de la geôle se referme. Les deux femmes sourient. Théo est nu, pas inquiet. Tout cela fait partie d’un jeu, sans doute. Il reste là, des heures. Jusqu’au moment où il panique. Il secoue les barreaux. Parfois, un homme vient lui donner à manger, en silence, sans rien dire. Qui sait combien de jours se sont passés ? Théo perd ses repères, est désespéré. Affaibli psychologiquement surtout. Il ne reverra plus jamais les deux femmes.

Jusqu’à ce jour. Dans une sorte de torpeur. Théo entend les talons claquer. Sa vision, floue, il reconnait d’abord la femme au son de sa voix. « C’est lui ». La porte s’ouve immédiatement. Deux hommes empoignent Théo, couvert de crasse, pour le bâillonner, l’attacher, avant de le fixer dans une caisse en bois remplie de paille. Le couvercle se referme aussitôt et Théo entendi les coups de marteaux sceller ce qu'il pense être son cercueil.

Théo se sent transporté, entend des voix, des pas, des véhicules, des bateaux, la mer, comme dans une sorte de rêve. Affaibli et déshydraté, Théo n’eut jamais la force de lutter, de gémir. Simplement de laisser couler des larmes de désespoir, convaincu que son désir de femme l’avait tué.

Un jour, le bruit de la mer cessa. Il savait qu’il était arrivé à destination. On déposa sa boîte à l’horizontale et resta plusieurs heures ainsi, avant d’être transféré. Quand on ouvrit la boîte Théo reconnut immédiatement les geôles. Il crut à une mauvaise blague. La décoration était la même, avec un changement majeur : il était sur l’île de Gehinnom.


Type de Maîtresse recherchée : bestiale, animale

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Nom de l'avatar : Josh Hartnett

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